Perpinyà toujours en lice pour Ikea

Contrairement à ce qui a été annoncé à plusieurs reprises le site La Clau, Ikea n’a toujours pas choisi son lieu d’implantation entre Girona et Perpinyà. La seule chose qui est sûre c’est qu’ils ne s’installeront pas sur les terrains de la sortie autoroute sud de Perpinyà (appartenants à Auchan). Entre les deux villes, celle qui décrochera Ikea fera venir énormément d’entreprises à proximité et s’assurera d’un vrai plébiscite de la population. Cet effet, nous ne le retrouverons pas avec Alinea -concurrent direct du suédois- bientôt implanté à côté de Simply Market, entre le «rond-point d’Auchan» et la route d’Argelers. Cette installation est d’ailleurs assez étonnante vu les difficultés de circulations aux environs -mais c’est peut-être pour mieux le voir- et le faible développement possible sur à proximité immédiate. Mais soit, c’est déjà bien. Maintenant il nous faut Ikea.

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Certes, Girona possède des atouts qui nous font défaut en terme de développement économique. Quand nos chers décideurs locaux mettent en avant notre climat (sic), Girona met en avant son aéroport, son autoroute à 2 x 4 voies, sa connexion au TGV, sa proximité avec Barcelona, sa démographie, … Mais Perpinyà a toujours un gros avantage : sa position géostratégique. La proximité de Barcelona n’est en réalité pas un atout pour Girona car la capitale catalane a déjà plusieurs Ikea. Or, entre les villes les plus importantes du nord de la Catalogne que sont Girona, Figueres, Perpinyà et plus haut Narbonne, point de ce magasin suédois. Une aire de chalandise qui dépasse le million de consommateurs. Et quelle est la position la plus centrale ? Perpinyà. Enfin, je parle de la capitale roussillonaise mais évidemment il faut comprendre l’aire urbaine de Peprinyà…

Tout cela n’est que suppositions. Mais ce qui est sûr, c’est que les différentes informations que nous avons eu jusqu’à présent sont erronées. Ikea n’a pas choisi. Chacune des deux villes jumelles est en lice, même si j’ai ma petite préférence…

Oriol Junqueras primer president de la Catalunya independent ?

En 3 anys, els vots i intencions de vots canvien molt. Aquest estudi té en compte les últimes dades de la Generalitat quant a les eleccions i les intencions de vots segons l’últim sondeig del CEO, publicat dijous. La voluntat independentista, tenint en compte el fet que els vots en blanc no compten, es tradueix amb uns 67-70% de vots a favor de la independència i doncs uns 30-33% en contra.

Com es veu aquí, l’any 2010 CiU tenia 62 diputats. Des de l’any 2012 en té 50 elegits, per arribar avui a només 41 en intencions de vots. Una caiguda espectacular, deguda tant a la falta de coherència respecte a l’independentisme desitjat pel poble com a la renovació d’ERC amb l’Oriol Junqueras que sap encapçalar el moviment històric de l’independentisme.

vots parlament

Es veu aquí a sota que el canvi de majoria només és una qüestió de temps vist que la població es situa més aviat a l’esquerra que no pas a dreta. Llavors significa que molts d’esquerra han votat per CiU durant anys segurament en motiu d’una valoració bastant negativa de l’acció independentista d’ERC (sobretot mentre governava amb el tripartit) i una valoració evidentment positiva del nacionalisme de CiU, tot i que l’independentisme hi sigui molt relatiu.

posicionament esq-dreta

valoracio liders

Per acabar, aquí veiem la valoració positiva que es fa del líder d’ERC.

Molt lògicament, tenint en compte la sensibilitat «esquerra» de l’electorat, la voluntat independentista molt majoritària i aquesta valoració positiva del líder d’ERC, no es necessita ser vident per deduir-ne qui serà el primer president de la Catalunya Independent… A més, no oblidem d’una banda els problemes de CiU amb la justícia i d’altra banda el fet que sigui gràcies al pacte amb ERC que Catalunya celebrarà el referèndum d’autodeterminació el 2014.

Barcelona, la sublime… en pleine expansion

Certains se posent la question de la pertinence de se tourner économiquement parlant vers Barcelona. On peut comprendre la réticence de ceux qui sont restés bloqués au milieu du 20e siècle, époque durant laquelle Franco sévissait sur le territoire espagnol et lors de laquelle le rapprochement de Barcelona n’était qu’une «lubie» des catalanistes par idéologie unioniste. La mode française était alors à la création d’une région artificielle. Un temps associés à Toulouse, finalement les départements de l’Aude et des P-O atterrissent avec Montpellier, mauvais choix s’il en est par la compétition prévisible entre toutes les villes du littoral.

Mais voilà, nous sommes au 21e, Barcelona a retrouvé son essor (bien que toujours bridée par Madrid) et revient aux premiers rangs mondiaux des villes pour les investissements internationaux. De chez nous, la frontière routière n’existe plus; le changement de train dans quelques mois ne sera plus nécessaire et nous y serons reliés par grande vitesse; nous avons la même monnaie et faisons parti du même marché… A une distance à peu près identique des deux villes, Perpignan se trouve mieux desservie pour Barcelona, ville-monde, que pour Montpellier, ville «seulement» régionale. Alors comme la belle parole des catalanistes ne vaut pas une démonstration, voici les extraits d’une étude commandée par Paris pour comparer la capitale française aux places fortes mondiales. Y apparaît évidemment Barcelona…

Source : Greater Paris Investment Agency

Tout d’abord le contexte : lors de l’étude, sont prises en compte sur les schémas suivants les 11 villes européennes au plus fort poids économique, plus particulièrement en terme d’attractivité des investissements internationaux. Il va sans dire que sur les 11 villes européennes, Montpellier n’est même pas envisagée une seconde. Peut-être les services de la puissante région montpellieraine essaieront de trouver des données similaires… je leur souhaite bon courage s’ils croient pouvoir rivaliser. Allez, c’est parti :

Sur cette première diapo, on voit à quel point le jacobinisme français fonctionne bien, et à contrario, à quel point la décentralisation espagnole a permis à Barcelona de se développer. Pour rappel historique, la décentralisation a été faite pour éviter l’indépendantisme. Autonomie contre indépendance, ça ne vous rappelle pas une certaine région française ? Regardez vers l’Italie, une certaine île…

représentativité metropoles par Etat

Barcelona représente donc à elle seule 22% des projets de l’Espagne.

Voyons maintenant les investissements internationaux réels 2008/2009

Investissements internatLondres conserve une avance réelle sur toute l’étude. Les Etats en développement sont également clairement identifiés comme centre d’intérêts pour les investissements. Enfin, il est à noter que Paris se détache, grâce à certains secteurs connus puis vient Barcelona, devant Madrid, Tokyo et New York. Nous avons, à 150km, une ville plus attractive pour les investissements internationaux que New York ou Tokyo !

Mais ce n’est pas tout de capter, encore faut-il progresser, surtout dans ce contexte de crise. Comme l’on peut s’en douter, le centralisme français (à tout concentrer en une seule ville) sature Paris. Les gestionnaires parisiens peuvent donc se réjouir de constater que l’évolution est quasi neutre (-0,5%). Tout le reste de l’Europe est en évolution négative, parfois même néfaste tant la baisse est importante. Toute l’Europe ? non, une ville tire largement son épingle du jeu avec une évolution de 6%, seule évolution positive d’Europe. Sur les 22 principaux pôles d’investissement mondiaux, Barcelona affiche donc la 4ème progression :

evolution invest

Regardons maintenant un secteur clé à fortes retombées économiques : les quartiers généraux. Si Londres est connu pour en concentrer une partie très importante, Paris est évidemment très bien placée également avec la Défense. Regardons où se situe la capitale catalane :

QG

Il n’est donc plus à prouver que Barcelona occupe une place mondiale qui va bien au-delà des autres villes qui nous entourent. Pour finir, regardons comment capter un peu du rayonnement de cette ville-monde.

Les investisseurs internationaux ont été interrogés. Voici deux statistiques qui nous disent clairement comment faire pour les attirer :

Critères d'investissement

On voit bien que les critères d’investissement sont d’abord le contexte politique (pour ça, pas de souci chez nous) et vient juste après la qualité des infrastructures. Alors là… autant nous faisons un grand pas en avant avec le TGV Perpinyà-Barcelona, autant nous sommes encore bien en retard sur le reste. Pas de liaison à grande vitesse nous reliant au reste de l’Europe par le nord (pas de LGV entre Perpinyà et Nîmes), un aéroport qui a du mal à retrouver ses 500 000 passagers d’il y a peu (normal, les investissements étant régionaux, ils partent essentiellement sur Montpellier), le THD (très haut débit internet) est hors de prix et peu répandu, l’hôtellerie haut de gamme fait défaut, le Port-Vendres est quasiment abandonné, … Bref, sur un critère essentiel aux investissements internationaux, nous sommes totalement «largués». N’oublions pas que Girona, elle, a au moins nos atouts, si ce n’est plus.

Passons enfin à la dernière donnée. La propension d’une ville à se développer :

facteur progressionSans surprise les investisseurs sont en priorité attirés par le potentiel de croissance d’une région. Mais regardons de plus près les autres facteurs. On voit en 3e position «localisation stratégique». Nous revenons donc aux infrastructures. Car ce n’est pas tout d’être dans une région à fort développement, les infrastructures permettent en effet de développer la diffusion de la production. C’est forcément essentiel. On note ensuite que les événements sportifs/culturels jouent un rôle important. Je rappelle que la question était ouverte et que par conséquent si 7% des sondés donnent cette réponse, c’est que ça a son poids. G. Frêche l’avait bien compris en mettant le paquet (certes avec l’argent des catalans) sur les infrastructures de loisirs et sportifs ainsi que sur la création artistique et le sport (Rugby, foot, hand, natation, tennis, …).

Et pour finir regardons ce que nous, nous mettons en avant : le cadre de vie (seulement 1% des réponses). Nous pourrions mettre le paquet sur tout le reste mais non, nous mettons en avant le soleil, la mer, la montagne, c’est à dire ce qui est le moins intéressant pour les investisseurs et ce sur quoi nous sommes tout de même en concurrence avec d’autres régions. Logique, car bien que nous -les catalans- ayons conscience de vivre au paradis environnemental, cela n’est pas forcément le paradis économique. Voilà donc pourquoi nous battons un record de pauvreté. Pauvreté dans un cadre magnifique, certes, mais pauvreté.

Ce post est assez long mais je pense riche en enseignements. Nous devons tout faire pour arrêter de dépendre de Montpellier. La région finance à 100% les 37 millions d’euros de la nouvelle fac de médecine; 5M€ pour la maison des sports; et encore des millions pour le tram, les infrastructures de sport, le zénith, etc. Dans le même temps, Perpinyà, pour un théâtre s’endette sur de nombreuses années; le projet de stade/zenith est abandonné faute de financements; l’université est quasiment abandonnée (l’objectif clairement affiché est de l’intégrer à l’université de Montpellier… évidemment!); l’aéroport n’a qu’un investissement régional minime; Port Vendres est mis en concurrence -perdue d’avance- avec Port la Nouvelle et Sète, où les investissements régionaux sont sans commune mesure. La ligne grande vitesse est financée par la région pour le contournement Nîmes-Montpellier… Et nous ? La liste pourrait être encore longue. Il ne faut d’ailleurs pas penser qu’en termes publics. Le privés suit évidemment l’organisation publique. Les ASF délocalisent et ferment à Perpinyà pour Narbonne; le centre de tri postal ferme pour aller également vers le nord; les centres type Crédit Agricole ou Groupama, etc.

Enfin, un dernier «détail» : Pour être capable de capter une partie, aussi faible soit-elle, des investisseurs du bassin barcelonais, il nous faut être totalement connecté à la capitale catalane. Cela inclus évidemment une donnée de base : parler la même langue. Quand pour mettre en réseau des postes il est nécessaire d’ajouter des traductions, il est évident que ce «détail» devient un bâton dans une roue. Alors que s’adapter en généralisant la connaissance de la langue économiquement la plus forte à nos portes, ce n’est plus du catalanisme mais du pragmatisme.

 

«18% des Bretons pour l’indépendance» …censuré !

 

Comme vous pouvez le lire ici (source Le Mensuel de Rennes), le magazine Bretons a été retiré de la vente juste après sa sortie, au motif officiel qu’il y souffrait d’un problème d’impression, au motif officieux (réel ?) que le titre n’était pas du goût de son président.

18% des Bretons pour l'indépendance !

La une, comme vous le voyez ci-contre, «18% des Bretons pour l’indépendance», a purement et simplement été censurée et remplacée par «69% des Bretons ne connaissent pas leur histoire», titre évidemment plus consensuel.

C’est sur le site de EPI (European Partnership for Independence) que nous trouvons de plus amples détails (en anglais) grâce a la ligue celtique, fédération des peuples celtes. On y apprend donc la censure claire de la volonté indépendantiste bretonne mais également certains détails de ce sondage (IFOP donc plutôt sérieux), parmi lesquels : 48% des Bretons se sentent d’abord français, 37% se sentent d’abord bretons; 44% pour la réunification de la Bretagne, 36% contre.

Et EPI de conclure que la France, habituellement fière de la liberté de sa presse, au point de soutenir des caricatures de Mahomet (avec les conséquences que cela peut avoir), est capable de censurer l’expression même du peuple Breton.

*EPI est un réseau européen d’associations pour l’exercice du droit à l’autodétermination. Il regroupe plusieurs millions de personnes au travers de ces associations, parmi les plus importantes sur certains territoires. Sur le territoire français, InterCat en est membre.

 

Bientôt le Canigou délocalisé à Montpellier…

Comme vous pouvez le lire dans l’article de L’Indépendant ci-contre, le centre de tri postal de Perpignan va être délocalisé à Montpellier. Centre de triEncore une fois est-il nécessaire de rappeler que ce n’est pas un événement unique mais bel et bien une fuite permanente de tous les centres de décisions et d’emploi vers la capitale régionale? Pire, les délocalisations se font même au profit de Narbonne (ASF ou Vignerons Catalans par exemple). Aujourd’hui avec le centre de tri, outre le délai probablement plus important d’acheminement de courrier (notre département est déjà considéré comme mal desservi), nous perdons surtout une plate-forme de 60 emplois. Quand on l’ajoute à tout ce que nous perdons institutionnellement  comme dans le secteur privé, ça fait maintenant une grande quantité d’emplois perdus. Bourquin lui-même disait dans une interview prendre à toute la région pour mettre le paquet sur Montpellier. 30 ans que ça dure ! Perpignan était l’égale de Montpellier, c’est maintenant une zone sinistrée !

Comme nous sommes habitués à ces délocalisations, encouragées d’une part par des subventions régionales importantes et d’autre part par l’effet capitale (régionale), je me demande maintenant… à quand la délocalisation du Canigou sur Montpellier ? On en rit (jaune) mais s’ils pouvaient, ils le feraient sans hésiter !

Réaction aux propos tenus par Harlem Désir sur les réfugiés espagnols

Nous y sommes malheureusement que trop habitués ! L’histoire est constamment réécrite par les élites parisiennes à la gloire de la France, sans se soucier de la réalité et des souffrances des peuples.

Harlem Désir, premier secrétaire du PS, vient de déclarer «… Espagnols ou autres qui ont été accueillis en France au moment où leur pays traversait des drames et des guerres, et qui en même temps étaient fiers de la solidarité de la France, qui étaient soulagés, qui étaient reconnaissants».

camp Argelers

Or, c’est d’une part méconnaître l’atroce situation dans laquelle les réfugiés ont été «accueillis» et d’autre part nier les méfaits du gouvernement français qui à l’époque n’a pas hésité bien longtemps avant de renvoyer de force ces républicains dans l’Etat franquiste, les faire déporter vers l’Allemagne nazie ou, dans le «meilleur» des cas, les interner dans des camps de fortune où un très grand nombre d’entre eux trouvèrent la mort. Ces camps sont pourtant bien connus de la France et notre territoire catalan a été le premier concerné. Argelers, Ribesaltes, etc., ces camps où il n’y avait aucun soin, où les familles étaient souvent divisées, ne servaient en fait qu’à parquer des «étrangers» indésirables alors qu’ils n’étaient là que pour avoir une idée républicaine, donc anti-dictatoriale, et/ou pour avoir une culture catalane, fortement réprimée sous Franco.
Il serait peut-être de bon ton d’envoyer une biographie du Président Lluís Companys à Harlem Désir, ou du moins lui enseigner les circonstances de sa mort : représentant démocratique des catalans (président élu de la Generalitat), il est arrêté en France alors qu’il est en exil à cause de Franco. Il est remis aux autorités franquistes qui le fusillèrent. Ses derniers mots furent «Per Catalunya». Seul président de gouvernement élu démocratiquement à avoir été fusillé, il semble peu probable qu’il ait été reconnaissant envers la France… Il n’est malheureusement qu’un exemple parmi de nombreux autres qui, anonymes, ont été renvoyés en Espagne, parqués ou encore déportés en Afrique du Nord ou en camps nazis.
J’appelle donc les instances locales du PS et plus particulièrement leurs élus à transmettre une demande de clarification des propos à leur premier secrétaire. Celui-ci ne peut ignorer et encore moins dédaigner les conditions de l’exil d’espagnols sous Franco.

Panneau camp Argeles

Recueil de Twits #MariagePourTous et #ManifPourTous

Ce recueil fait apparaître des pro et des anti égalité pour tous. A vous d’en apprécier la valeur. Je n’adhère évidemment qu’aux miens… et à quelques autres.
images
#ManifPourTous : 

Philippe de Villiers dans la #manifpourtous ? Sans déconner ? On lui rappelle à quel point ils sont équilibrés, ses enfants, ou pas ?

Brice Lafontaine ‏@bricelafontaine

@ArnaudDemanche pour ceux qui ne comprennent pas ce twit, Son 3e fils a notamment déposé plainte pour viol contre son frère aîné

Valtrier ‏@vaItrier (Valérie Trierveiler)

Cette #manifpourtous me fait penser qu’il faut que j’aille acheter le cadeau de mariage de mon couple d’amis Gay. #Temoin

SVP, arrêtez avec les photos de #manifpourtous, on signale des débordements aux urgences de gauchos qui ont fait des malaises cardiaques

Un papa + une maitresse + une maman + un curé + 12 enfants + une Renault Espace = une famille normale #manifpourtous

.@dassouline s/ @itele «aujourd’hui ce que l’on voit dans la rue, c’est le mariage entre la droite et l’extrême-droite» #manifpourtous

La valse des chiffres commence …! Ce dont on est sur, c’est que ceux du chômage sont exacts #ManifPourTous#LaCriseElleEstEconomique

Je rectifie : la plupart des images du Champs de Mars diffusées par@itele et @BFMTV st fournies (et dc maîtrisées) par la#ManifPourTous.

Hier contre le divorce, l’#IVG et le #PACS: un air relou de déjà vu cette #Manifpourtous

Message de l’eglise : Aime ton prochain, va donc manifester contre lui. #manifpourtous

Demain #manifpourtous contre l’égalité de droits. Donc bientôt ce sera manif contre les droits des femmes et dans 15j pour l’esclavage

Une pensée pour les enfants traînés à la #manifpourtous et qui, homos, pourront se marier. Parents, votre homophobie laissera des séquelles.

Dimanche il y aura trois rassemblements, en fonction de si t’es complètement nazi, juste homophobe ou tout simplement con.#manifpourtous

J’irai marcher le 13 janvier (…) Venez ! Marchez ! Écraser du pied gauche #Peillon cela porte bonheur. #manifpourtous

#MariagePourTous : 

J’serai curieux de savoir combien de personnes divorcées seront dans la rue pour défendre les valeurs sacrées du mariage?#mariagepourtous

Un jour je dirai à mes enfants que des gens sont descendus dans la rue pour dire que je ne pouvais pas être leur père.#mariagepourtous

La connerie du jour : Bruno Gollnisch (#FN): «les homosexuels veulent des enfants comme des animaux de compagnie» #BFMTV#MariagePourTous

52% des Fr. jugent que l’Eglise catholique n’est «pas dans son rôle» lorsqu’elle prend position sur le #mariagepourtous (LH2 / Nouvel Obs.)

Je préfère avoir 2 mamans ou 2 papa heureux et amoureux que une maman et un papa chacun de leur coté #MariagePourTous#LamourNaPasDeSexe

Christine Boutin (mariée à son cousin) lutte au nom de Jésus, né d’une mère porteuse et avec 2 papa, contre le #MariagePourTous !#paradoxe

Dans le même genre : Michèle Delaunay (ministre déléguée aux personnes agées) :

«Aujourd’hui les catholiques condamneraient la sainte famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge…»

Et le «gagnant» :

Mariage pour tous ? Mais retournez au Marais à vous enculer bande de pd et les gweens retournez vous lecher la chatte !#TousAutantQuIlsSont

Mise en service des TGV Figueres – Barcelona

A partir de ce mercredi 9 janvier, neuf trains à grande vitesse relieront quotidiennement Girona à Barcelona en 37min. Depuis Figueres le trajet durera moins d’1h. Seulement deux d’entre eux nous permettront de faire le trajet depuis Perpinyà. L’information du journal catalan L’Ara nous indique qu’ils mèneront quasiment tous à Madrid et que le coût sera particulièrement faible puisqu’avec un abonnement de 10 trajets il n’en coûtera que 8,89€ pour un Figueres-Barcelona. tren-AVE-lestacio-Sants_ARAIMA20130102_0066_13

Alors quid de Perpinyà-Barcelona ? Et bien d’après les dernières informations, d’une part les horaires ne sont pas pratiques puisqu’ils ne permettent pas aux nord-catalans de passer une journée entière à la capitale (dans le meilleur des cas, moins de 5h), tout comme ils ne permettent pas non plus aux sud-catalans de passer une journée entière à visiter le Palais des Rois ou le Castillet (l’aller se faisant le soir).

Pour l’instant le site SNCF n’indique qu’un trajet par jour, d’une durée de 2h50, à 39€ pour une personne sans réduction (soit plus cher que le prix du trajet en voiture même par autoroute ! ) et avec seulement un horaire. Et cela, pour une réservation en semaine comme le week-end. Le site de la RENFE confirme ces horaires et prix. Il se dit qu’il faut un certain délai pour que les deux compagnies nationales se mettent d’accord sur les billets et correspondances. Certaines frontières françaises ont mis jusqu’à 3 ans pour s’accorder. Le ridicule ne tue pas… Tout est en place pour les TGV Perpinyà-Barcelona, reste plus qu’à s’organiser. Les informations officielles tablent sur mi 2013. Plus que quelques mois.

En espérant donc qu’il y ait rapidement une mise à jour… Sinon notons qu’il sera plus intéressant d’aller à Figueres en voiture et d’y prendre le train. 30 min de trajet en voiture, parking gratuit (en se débrouillant bien) et moins d’1h de train. Donc à peu près le même temps de trajet que si on le faisait totalement en voiture mais avec un coût moindre et surtout, pas de problème de parking à Barcelona.

De 2012 à 2013

2012 aura été une année de construction.

Pour la Catalogne Sud, des élections anticipées, provoquées par une nouvelle manifestation populaire de grande ampleur, auront vu la chute de l’autonomisme au profit de l’indépendantisme. Le gouvernement alors formé a pour tâche de préparer une loi de consultation à valeur référendaire en 2013 et de lancer la transition vers l’indépendance pour une entrée en vigueur en 2014.

En ce qui concerne ce blog, l’année se sera achevée en beauté avec un record de fréquentation à près de 1400 visiteurs sur un seul mois : décembre. L’article sur la différence de subventions entre le MHRC et l’USAP y est évidemment pour beaucoup puisqu’à lui seul il a généré environ 600 visites.

Au niveau associatif, le retour de l’association identitaire et culturelle InterCat est un grand succès. Une réunion publique rassemblant près de 100 personnes pour la création d’un groupe de réflexion, une adhésion de près de 300 personnes sur la page Facebook en seulement une semaine, un soutien ample de la société civile indiquant que le réseau politique de dirige pas l’associatif, … Que de belles choses.

Au niveau politique, 2012 aura été une année disons dans la continuité. Le renforcement de l’action d’U.C. au niveau territorial mais aussi sur le fond avec comme toujours la consolidation de nos réflexions, pas seulement sur la catalanité mais aussi et surtout sur le territoire et son développement. Je me suis présenté comme suppléant de Christine Espert aux législatives avec le succès que l’on connaît. Nous en gardons un très bon souvenir avec une expérience de terrain très valorisante. De plus, UC pose les bases de nos actions à venir avec la réalisation d’une charte qui sera prochainement soumise aux maires des 226 communes du département. Nous ne nous en cachons pas non plus : nous serons présents aux élections municipales sur différentes communes, dont Perpinyà. Cela ne présage en rien de nos accords. Nous nous réservons la possibilité de différentes alliances, voire même de monter notre propre liste. Tout un programme… Nous devons également rester vigilants sur de nombreux thèmes dont par exemple la création d’une gare sur la ligne à grande vitesse, sinon nous resterons exclus des grands échanges internationaux. Il faudra évidemment passer à la démonstration de ce que nous disons depuis toujours : le développement de Montpellier se fait au détriment de Perpinyà.

En parallèle, nous assistons à l’internationalisation de l’indépendantisme au Sud. Cette question n’est plus traitée comme de l’extrêmisme (sauf justement par les extrêmistes tels le FN) mais plutôt comme un fait de société auquel nous devons nous préparer, nous qui partageons plus qu’une frontière : une même culture.

2013, année clé.

Loi de consultation au Sud qui préparera concrètement l’indépendance pour 2014.

Ici, point d’élection mais tous s’y préparent. Les listes et stratégies pour les municipales seront évidemment établies avant la fin de l’année. UC est sur les rangs…

L’association InterCat prendra tout son essor. La première commission du groupe de réflexion InterAct verra le jour ce mois-ci avec pour objectif mettre en valeur le patrimoine local. La deuxième commission, sur le statut administratif de la Catalogne Nord suivra rapidement. En parallèle, le réseau européen d’associations pour le droit à l’autodétermination EPI concrétise également ses actions en mettant en oeuvre une consultation européenne pour que l’UE légifère et organise elle-même l’exercice de ce droit fondamental. Des conférences sont également prévues par InterCat afin d’informer mais aussi former les personnes qui le désirent à l’autodétermination et à connaître ces nouveaux enjeux européens.

Bref, tout se concrétise en 2013…