Quand on se met en cage pour libérer les animaux…

Ce samedi 25 mai, l’association AnimaLibre organisait un happening devant l’entrée du parking du cirque, pour dénoncer la maltraitance animale. j’y suis allé accompagné, afin d’apporter un soutien appuyé à cette manifestation. Comme de nombreux participants, j’ai passé un instant dans une cage afin de comprendre ce que vivent les animaux qui y passent l’essentiel de leur vie, mais aussi dans le but d’interpeller les passants et notamment les enfants. C’est alors près d’une vingtaine de personnes qui se sont succédées dans l’après-midi pour, tour à tour, vivre cette expérience et dénoncer le sort des animaux qui ont tous besoin d’espace et de liberté. Plusieurs cirques ont fait le choix d’arrêter les spectacles avec animaux et se concentrer sur les performances humaines. C’est le choix notamment de Bouglione qui utilise maintenant sa renommée pour dénoncer ces pratiques d’un autre temps. C’est également le cas pour le festival international du cirque de Figueres, troisième événement européen le plus important en la matière, qui n’accueille que des prestations humaines. 
Je continuerai de défendre la cause animale et soutenir notamment les actions d’AnimaLibre à chaque fois que l’association agira pour dénoncer la souffrance animale. Une des priorités est de faire de Perpignan la 357ème ville de France à interdire les cirques avec animaux. 


les manifestants sont passés tour à tour

Happening contre les cirques avec animaux : je participerai

Ceux qui me suivent savent mon engagement pour la protection animale. Ça fait des années que je publie et montre mon opposition à tout ce qui contraint les animaux. C’est donc naturellement que je serai présent au happening (déclaré en préfecture) d’Animalibre, association locale de défense des animaux.

Depuis que je suis élu j’ai découvert que les différents cirques offraient des places aux élus. Je les ai évidemment toujours jetées à la poubelle. J’ai tenté de convaincre la majorité municipale (quand j’y étais encore) de ne plus autoriser que les cirques sans animaux. Le festival du cirque de Figueres m’avait d’ailleurs servi d’exemple puisque bien qu’il soit un des événements européens majeurs dans la discipline, il n’y a aucun animal exploité. Mais forcément avec à la tête de Perpignan un maire qui éprouve un plaisir certain à chasser les animaux sauvages en Afrique comme des éléphants ou grands félins, je ne pouvais avoir gain de cause.

Je finirai par cette évidence : il n’y a AUCUN cirque dans lequel les animaux sont bien traités. Les animaux ont TOUS besoin de grands espaces, d’un climat adapté à chaque espèce ou encore tout simplement de pouvoir se mouvoir librement. Et je ne parle même pas des souffrances physiques imposées par le dressage…

Alors pour tous ceux qui ont un petit instant ce samedi, retrouvez-nous à 14h sur le parking du palais des expositions pour que Perpignan devienne une de ces nombreuses villes où nous n’acceptons plus que la maltraitante animale soit un spectacle.

Voici le lien de l’événement facebook

Les « Pyrénées-Orientales » ce nom handicapant que les dirigeants ne comprennent pas

Dans L’Indépendant de ce jour, une communication est faite au sujet du partenariat entre les Dragons Catalans et le Conseil Départemental. Hermeline Malherbe annonce qu’elle communiquera à Barcelone pour le match au Camp Nou avec un logo sur le maillot des treizistes et une distribution de drapeaux. Je suis prêt à parier que malheureusement la communication se fera à nouveau avec ce nom handicapant dont nous sommes affublés depuis la révolution française « Pyrénées-Orientales ». Cette communication ne marche pas et nous coute beaucoup. Comme ça ne marche pas, nos dirigeants, plutôt que d’en changer, préfère communiquer encore et toujours. Il suffirait pourtant qu’on investisse le même montant dans une communication « Catalogne Nord » (ou même « Catalogne Française » pour faire plaisir à ceux qui ont peur de l’autonomisme) pour faire décoller notre image. Pas besoin de changer le nom du département pour ça. L’Aude communique sur Pays Cathare et ça marche. Les sud-catalans ont pour beaucoup d’office une sympathie pour notre territoire. Et pourtant nous ne l’exploitons pas.

Peur de l’autonomisme, peur de la culture catalane (haine pour certains), peur de la réunification de la Catalogne, incompréhension des systèmes valorisant les territoires, … De nombreuses raisons peuvent être trouvées à cette obsession à communiquer aussi maladroitement. Ce qui est certain c’est que les noms identitaires fonctionnent (Pays Basque, Corse, Bretagne ou même Pays Cathare…) mais ici c’est automatiquement rejeté. Gageons qu’un jour nous aurons des politiques qui auront l’intelligence de changer notre image, non pas par esprit catalan (ce serait trop demander) mais simplement dans l’intérêt du territoire.