Réaction à l’article de La Semaine du Roussillon sur l’histoire du Roussillon

Voici ma réaction à l’article paru dans la Semaine du Roussillon de cette semaine (n°820), intitulé : “Une étrange affaire criminelle en 1353. L’épouse du roi d’Aragon s’y intéressa”.

Chers journalistes de La Semaine du Roussillon,
Permettez-moi de réagir à votre article d’une page sur l’histoire de notre pays (p. 39 du n° 820). Tout d’abord une réaction particulièrement positive car cela fait plaisir de lire notre histoire et non pas l’histoire d’une autre nation au 14ème siècle (époque des Valois). Mais au-delà des félicitations, il me semble important de relever des inexactitudes, que j’attribuerais volontiers à une vision peut-être “étrangère” car française de l’histoire de la Catalogne. Cela n’est aucunement un reproche, étant donné que c’est la seule perspective que nous permet le système français… et une de vos source : Wikipédia France. Oui, je rappelle que notre territoire n’a vu aucun gaulois et n’était pas français au 14ème. Cela paraît une évidence pour certains, mais étonne toujours un grand nombre…
Tout d’abord, principale inexactitude très fréquente, on ne parle pas en Catalogne du roi d’Aragon en tant que tel. La Catalogne était à l’époque une confédération et le souverain du Comté du Roussillon dont il est question dans cet article est le comte, pas le roi. Le fait qu’il fut également Roi d’Aragon n’en fait pas pour autant un titre supérieur à celui de Comte du Roussillon. Par exemple au 15ème, Naples fut “capitale” de la confédération. Est-ce que pour autant, ce Comte, devenu Roi de différents territoires méditerranéens, perd son titre au profit de “Roi de Naples” ? Evidemment non. On ne dit pas à Perpinyà que le souverain est le roi de Naples. Il s’agit toujours de la même personne (ou dynastie) qui, au fil de l’histoire, acquiert différents titres, l’un ne remplaçant pas l’autre. La vision française de l’histoire et des souverainetés rend pour beaucoup cette conception un peu difficile à comprendre mais il faut bien se rendre compte que nous parlons d’une confédération (avec d’ailleurs depuis le moyen-âge une représentation du peuple qui partage le pouvoir avec le souverain, bien avant la Révolution française).
Ensuite je remarque que vous donnez des noms à moitié francisés à certains personnages ou lieux. Il est évidemment impossible de lire dans un texte d’époque “Jacques Llaurador”. L’utilisation du français en Catalogne Nord ne remontant qu’à la fin du 19ème siècle, début du 20ème. Point de Jacques donc mais plutôt un Jaume. De la même manière qu’on ne parlerait pas, par exemple, du Roi Jean-Charles d’Espagne, mais de Juan Carlos. Certaines traductions sont parfois à éviter. J’en profite d’ailleurs pour préciser l’orthographe de Generalitat de Catalunya (encart rouge).
Enfin, s’il est vrai que le surnom du Comte-Roi est “el Ceremoniós”, il n’était pas Pere IV mais Pere III. Il a effectivement gagné une guerre afin de récupérer le Royaume de Mallorca (dont Perpinyà était la capitale), Royaume qui avait été auparavent divisé pour les deux fils de leur ancêtre commun : Jaume Ier.
Encore une fois, bien que j’ai ces quelques remarques à faire qui me semble indispensables à la compréhension de notre histoire, je tiens à vous féliciter et j’espère que vous renouvellerez chaque semaine ces points historiques en dernière page… avec peut-être d’autres sources, notamment, je vous les conseille : les historiens très comptétents de la faculté de catalan de Perpinyà.
Moltes gràcies.
Brice LAFONTAINE.



Font-Romeu et toute la Cerdagne-Capcir adhéreront à “municipis per la independència”

Cela fait maintenant un bon moment que la communauté autonome de Catalogne (territoire autonome en Espagne) avance clairement vers l’indépendance. Je travaille d’ailleurs avec mon association (CAT) à la mise en relation des différentes nations européennes proches d’obtenir cette souveraineté (essentiellement Ecosse, Flandres et Catalogne “Sud”) afin qu’elles puissent exercer le droit à l’autodétermination. Je constate tout particulièrement (comme tous ceux qui s’y intéressent un peu) la montée de l’indépendantisme en Catalogne Sud ces derniers temps, notamment avec les derniers sondages, réalisés par des médias et des responsables politiques plutôt hostiles, qui nous enseignent que ce désir représenterait entre 65 et 75% des votes.

C’est donc dans ce contexte que des mouvements se sont créés. D’abord des consultations populaires, organisées par le peuple lui-même, faisant suite au refus du gouvernement autonome d’organiser un référendum. Ou encore une manifestation qui a rassemblé près de 1,5 millions de personnes à Barcelona (c’est tout de même énorme !). Puis, depuis peu, ce mouvement de “municipis per la independència” (carte), c’est à dire les municipalités qui se déclarent en faveur de la pleine souveraineté de la Catalogne, considérant que si la Generalitat (gouvernement catalan) ne le fait pas, l’autre échelon représentant le peuple qu’est la commune, se doit de le faire. Et c’est plutôt un franc succès. En quelques mois, il y a déjà un tiers des communes qui a adhéré et le responsable de cette association, maire de Vic, J. M. Vila d’Abadal, prévoit d’arriver à environ 70% des communes de l’actuel Principat de Catalunya pour la fin de l’année.

Vient s’ajouter à cela, de ce coté-ci de la frontière séparant la Catalogne, une commune qui reçoit particulièrement mal l’annonce de la suppression d’un poste d’enseignant. Le maire de Font-Romeu décide alors de tenir un conseil municipal à l’extérieur, bravant le froid, lors duquel il est décidé à l’unanimité de dénoncer le Traité des Pyrénées (1659), celui-là même qui avait séparé la Catalogne en deux, bafouant les droits des représentants du peuple (Corts) à être consulté avant toute décision de ce genre. Mais au-delà de la symbolique référence historique et dans ce contexte particulier au sud, une nouvelle possibilité s’offre à Font-Romeu et plus encore qu’à cette commune, à toute la Catalogne Nord : se joindre au sud dans ce projet pour l’indépendance.

L’occasion a donc été saisie hier, lors d’une réunion de nombreux maires, d’adhérer à ce projet de “municipis per la independència”. Le chemin est encore long pour que tous les habitants de Catalogne Nord comprennent bien de quoi il s’agit. Le manque d’information est toujours particulièrement flagrant en ce qui concerne le sud et notamment leur évolution -pourtant énorme- vers l’indépendance. Néanmoins, il est sûr que ce projet va faire couler beaucoup d’encre et créer de nombreux débats.



Font-Romeu i tota Cerdanya-Capcir adheriran als municipis per la independència

Aquest matí tenia cita amb el batlle de Font-Romeu per a parlar de la denúncia que fan del Tractat dels Pirineus. L’alcalde m’ha confirmat que l’iniciativa va començar arran de les retallades (sí, a França també n’hi ha…) a l’educació. El delegat del ministeri de l’educació ha decidit suprimir un ensenyant en aquest municipi seguint raonaments suposadament erronis. L’amenaça de denunciar el Tractat ja s’havia brandat pels municipis d’Eina i Els Angles, però sense continuitat.

Avui el context és molt diferent. La independència de l’actual comunitat autònoma de Catalunya és cada dia més a prop. Amb més de 55% de la població (és a dir uns 70% dels votants) a favor de la independència, no es tracta més de saber si els “sud-catalans” ho volen, sinó de quan la prendran.

És doncs amb aquesta dinàmica que, després del poble mateix amb les consultes populars, els municipis es declaren de més a més a favor de la independència. L’associació encapçalada pel batlle de Vic, Josep M. Vila d’Abadal, ja consta amb un municipi de cada tres i té com a objectiu aconseguir els 70% pel final de l’any. Això era només per la comunitat autònoma de Catalunya. Ara convé afegir-hi els municipis de Catalunya Nord qui, tot i no ser tant avançats en el procés d’independència, els recolzaran (segons el batlle de Font-Romeu), tots de Cerdanya-Capcir.

Ja n’hi ha prou, em sembla, per a continuar el camí. Ara els seguiré informant de què és la independència de Catalunya i com s’està constituint el moviment. Malauradament, pocs saben de què es tracta realment però segur que amb el moviment social anirem tots en el mateix sentit per a fer sentir la nostra veu.

Aviat tindrem més notícies…



El meu suport al candidat Bayrou (article précédent en français)

No faré la traducció de l’article en francès. No es tracta senzillament de dir la mateixa cosa a lectors diferents.

Dimecres 8 de febrer vam fer pública la creació del comitè de suport a François Bayrou. Formo part de les personalitats destacades en l’article de L’Indépendant “Des soutiens de poids pour François Bayrou”. És important entendre que no es tracta d’una adhesió al MoDem ni per mi, ni pels altres membres del comitè.

El meu recolzament a la candidatura del centrista francès Bayrou té dos aspectes :

Primer el fet d’haver creat un lligam de treball però també d’amistat amb la presidenta del MoDem 66, Christine Espert. Ara ens coneixem i sabem quins són els nostres valors. Els compartim i veiem que tenim la mateixa voluntat, el mateix compromís pel país, tot i que la nostra visió de territori tingui una aproximació diferent.

Segon, òbviament, en Bayrou mateix. Podem dir que és gràcies a ell (exagero poc) que l’escola d’immersió Arrels és pública. Té una aproximació dels territoris que, tot i ser francès, ens correspon molt més que els altres tres pricipals candidats. És l’únic qui té una consideració pel que vol el poble. No li vol -no ens vol- imposar la seva visió de les administracions, ens vol demanar què volem i després farà les reformes que cal, en funció de la voluntat popular i no d’una ideologia de l’ENA o d’una visió ultracentrista parisenca. És clar que la voluntat de la candidata Eva Joly de crear regions autònomes ens faria encara més avançar pel reconeixament de la nostra identitat, però ara ens cal parlar d’algú que pot ser elegit. Si no votem per ell, només ens quedarà l’Hollande o en Sarkozy (ja que la Le Pen mai passarà la 2na volta) i això en estancarà encara per 5 anys en el jacobinisme habitual.

Com a centrista, considero que no es pot tirar endavant qualsevol poble si no se’l dirigeix de manera transversal. L’esquerra anticapitalista fallarà tant com la dreta antisocial. Hem de treballar junts, els que no som sectaris, per a portar projectes comuns. Només en Bayrou està capaç de fer-ho.

Llavors, goso esperar que els que em segueixen i que m’han donat suport en els meus projectes, em faran confiança per aquesta tria. Compto amb vosaltres per a les reunions que organitzarem amb el comitè de suport al F. Bayrou. També us mantindrem informat per la seva vinguda a Catalunya Nord, que ens ha assegurat per les properes setmanes.

Enllaç web del MoDem66

Soutien à François Bayrou (article següent en català)

Voici donc un peu plus d’explications sur mon soutien à François Bayrou.

Depuis l’article paru dans L’Indépendant du mercredi 8 février intitulé “Des soutiens de poids pour François Bayrou”, beaucoup d’entre vous se demandent pourquoi quelques personnalités de Catalogne Nord s’impliquent dans une campagne pour laquelle nous n’aurons que peu de poids au regard du nombre d’électeurs. J’ai également été interpellé sur une éventuelle adhésion au MoDem.

Tout d’abord il est important de comprendre que cet engagement aux côtés de la présidente du MoDem 66 -Christine Espert- est un engagement personnel, que ce soit pour moi ou pour les autres “personnalités”. Il ne s’agit aucunement d’un rapprochement de partis ni d’une quelconque adhésion.

En ce qui me concerne, cela fait environ un an maintenant que je connais et côtoie Christine. Je suis son travail, son engagement et parfois même ses réunions pour lesquelles sa motivation est sans faille. Elle même suit également mon engagement et nous avons établis une relation de confiance et, pourquoi pas le dire, d’amitié. Tous ceux qui me connaissent savent d’ores et déjà que je suis un centriste convaincu. Pour moi le développement d’un peuple, que l’on parle d’échelle locale ou supra-nationale, ne se fait dans de bonnes conditions que dans le respect de la représentativité la plus large et sans négliger chaque pan du développement. Je m’explique plus simplement : la gauche qui est anticapitaliste n’a pas plus de chance de diriger correctement un peuple que la droite antisociale. Et qui rassemble toutes ces qualités ? les centristes. Donc mon “centrisme” n’est que pure logique. C’est d’ailleurs une des principales raisons de mon engagement à Unitat Catalana. En dehors du fait d’être le seul parti local, c’est surtout un parti centriste, ouvert, capable de travailler avec la gauche comme avec la droite, pourvu que l’un comme l’autre ne soit pas sectaire. Au-delà de nous retrouver sur l’idéologie centriste -évidemment ça ne fait pas tout- Bayrou est connu pour sa volonté de reconnaissance des territoires. Il est d’ailleurs le seul des 4 principaux candidats à prôner le maintien des limites administratives telles notre département. Le Pen veut tout supprimer (département et régions), Sarkozy veut supprimer les départements et Hollande veut modifier la réforme prévue mais uniquement pour maintenir le nombre d’élus (normal, ils sont majoritairement au PS). Alors que F. Bayrou est dans une optique de discussion avec les territoires afin que nous ayons les limites (voire certaines compétences) que nous souhaitons. Dans la logique qu’il a mise en place lors de ses mandats de ministre, il souhaite discuter avec le peuple et pas lui imposer ses idées. Je note d’ailleurs que c’est le seul des 4 à avoir “vraiment” travaillé. Les autres sortent de grandes écoles, sont de richissimes familles, n’ont jamais eu de contact avec ce que nous, nous vivons. C’est bien pour cela, à mon avis, que le candidat centriste est beaucoup plus enclin à comprendre qu’il faut travailler avec le peuple et non pas sur le dos du peuple. C’est d’ailleurs le sens de sa désormais fameuse formule : “produire en France”. Nous souffrons d’un manque d’industrie en Catalogne Nord. Si sa politique du “produire et acheter local” avait été mise en place, nous pouvons être sûrs que nous ne serions pas ce qu’ont fait de nous le PS et l’UMP  le 3ème département français le plus pauvre et la région la plus pauvre.

C’est donc tout naturellement que les orientations de Bayrou, la détermination de Ch. Espert et nos idées communes m’ont fait adhérer à ce comité de soutien.

J’ose croire que les nombreux catalans qui me font confiance dans mon engagement militant au quotidien, me feront confiance pour ce choix. Nous travaillerons avec les autres membres du comité à diffuser les idées de F. Bayrou afin de faire comprendre au plus grand nombre possible que seule son élection peut changer la France, et donc la Catalogne. Je ne prendrai qu’un exemple : Arrels. L’école est devenue publique lors du mandat de ministre de Bayrou. Il faut comprendre que, bien que ça ne changera pas le futur immédiat de la Catalogne, son élection nous ferait faire un grand pas. Tous nos combats pour la reconnaissance de notre langue, de notre territoire, de notre culture, avanceraient énormément. Alors bien sûr, Eva Joly souhaiterait aller encore plus loin en instaurant des autonomies régionales en France. Ce serait super mais non seulement on est aujourd’hui sûrs qu’elle ne sera pas élue, mais en plus je ne crois pas que les idées défendues par EELV nous sortent de la crise.

J’espère que vous comprenez maintenant mieux mon engagement et j’espère vous avoir à nos côtés dans cette rude campagne, notamment lors des réunions que nous organiserons.

J’ajoute que François Bayrou nous a assuré qu’il viendra à Perpignan dans les prochaines semaines. Nous ne manquerons évidemment pas de vous tenir informés.

Lien web du MoDem66

Soutien / recolzament a la candidatura d’en François Bayrou

FR
De nombreuses raisons m’amènent à soutenir François Bayrou. Je tiens notamment à rappeler ses principes de démocratie et d’équité qui sont le fondement de tout peuple. Seul un candidat honnête et déterminé peut faire avancer les thèmes qui nous sont chers, et pour ce qui nous concerne -me concerne- tout particulièrement la reconnaissance et le respect des territoires qui composent la France. Je crois aux projets qu’il porte : le retour de la production locale, l’amélioration du système éducatif, la reconnaissance des territoires tels la Catalogne Nord, …
Ce soutien, aux cotés de Christine Espert est tout aussi réfléchi que construit. François Bayrou est le seul candidat crédible pour les catalans et pour la France alors avançons à ses côtés pour changer le système en place, à ce jour sclérosé.
Je publierai très bientôt plus d’explications sur cette décision.

CAT
Nombroses raons em porten a recolzar en François Bayrou. Vull insistir sobre els seus principis de democràcia i equitat que són el fonament de tot poble. Sol un candidat honest i determinat pot fer avançar temes que són tant importants per a nosaltres, i pel que ens concerneix -em concerneix- tot particularment el reconeixement i el respecte dels territoris que componen França. Crec en els projectes que porta : el retorn de la producció local, la millora del sistema educatiu, el reconeixement dels territoris com Catalunya Nord, …
Aquest recolzament, al costat de la Christine Espert és tant pensat com construït. François Bayrou és l’únic candidat creïble pels catalans, llavors avancem a costats seus per a canviar el sistema actual, avui en dia estancat.

Molt aviat publicaré més explicacions…
Lien du comité de soutien Catalogne Nord

Comment Marine Le Pen se victimise grâce au “système”

Dans la droite lignée de son père, Marine Le Pen se victimise, se disant la proie du “système” qui ferait tout pour ne pas qu’elle ait ses 500 signatures. Or dans cet article paru dans Le Monde on y voit qu’elle joue un double jeu. Je vous invite donc à cliquer et à comprendre comment en faisant cela elle prépare les législatives, notamment celle de son conjoint. Car oui, elle se dit victime du système mais quand c’est son système à elle, tout va bien. Le père qui place sa fille qui elle-même place son mari. Et voilà, les 3 principaux responsables du mouvement sont de la même famille. Et quand on voit qu’elle critique ce que Sarkozy a essayé de faire (c’était nul, évidemment) avec son fils à l’EPAD, on comprend son fonctionnement : elle verouille tout mais dénonce que les autres fassent pareil. Du populisme à l’état pur… Elle dénonce les abus de revenus publics notamment d’élus mais elle-même, tout comme son mari et son père, sont les premiers à profiter de cumuls au parlement européen (alors qu’elle est contre l’Europe mais bon, y’a des $ous), à la région et en mairie…

Alors dénonçons, victimisons, de toutes façons, les français sont trop cons…! Tiens, ça rime, peut-etre en fera-t’elle une chanson de campagne…

Dernière remarque à ceux qui, malgré cela, seraient tentés. Il est évident que si elle arrive au second tour, elle ne passera pas. Le Front National n’aura pas autant de voix que l’un ou l’autre des 3 candidats crédibles (Holande, Bayrou, Sarkozy) et au second tour elle se retrouverait contre ce qui est appelé un front républicain (tout sauf le FN). Donc on est sûr qu’elle ne sera pas élue. Arrêtons d’en faire un foin ! Ce qui veut dire que voter pour elle c’est à coups sûrs élire celui qui sera contre elle. Si ce n’est Hollande ou Sarkozy (les deux garants du “système”), ce sera Bayrou. Alors à vous de choisir dès le premier tour, finalement, qui vous voulez retrouver au deuxième… Soit un des trois et dans ce cas, il vaut mieux voter pour lui dès le premier tour, soit elle en sachant que vous rendrez extrêmement facile, comme en 2002 avec Chirac, l’élection de son “concurrent”.

Lien Le Monde : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/02/03/le-chantage-democratique-de-marine-le-pen_1638526_3232.html

Je respecte évidemment ceux qui font au autre choix que ceux que j’ai cité ci-dessus. Il y a de nombreux autres candidats mais ceux-là n’ont quasiment aucune chance d’être élus, contrairement aux 4 précités.

Agenda Febrer / Mars

7 de febrer :

Anunci de suport a l’elecció presidencial francesa

Inici de febrer / Début février :

L’associació Força Catalana esdevé Cat… Renovació i dinamització… A seguir !

15 de febrer :

Trobada d’associacions europees a Barcelona

23-25 de mars :

Congrés de l’Aliança Lliure Europeu (European Free Alliance) a Frisia (Dinamarca / Danemark) en representació d’Unitat Catalana.