Mise en service des TGV Figueres – Barcelona

A partir de ce mercredi 9 janvier, neuf trains à grande vitesse relieront quotidiennement Girona à Barcelona en 37min. Depuis Figueres le trajet durera moins d’1h. Seulement deux d’entre eux nous permettront de faire le trajet depuis Perpinyà. L’information du journal catalan L’Ara nous indique qu’ils mèneront quasiment tous à Madrid et que le coût sera particulièrement faible puisqu’avec un abonnement de 10 trajets il n’en coûtera que 8,89€ pour un Figueres-Barcelona. tren-AVE-lestacio-Sants_ARAIMA20130102_0066_13

Alors quid de Perpinyà-Barcelona ? Et bien d’après les dernières informations, d’une part les horaires ne sont pas pratiques puisqu’ils ne permettent pas aux nord-catalans de passer une journée entière à la capitale (dans le meilleur des cas, moins de 5h), tout comme ils ne permettent pas non plus aux sud-catalans de passer une journée entière à visiter le Palais des Rois ou le Castillet (l’aller se faisant le soir).

Pour l’instant le site SNCF n’indique qu’un trajet par jour, d’une durée de 2h50, à 39€ pour une personne sans réduction (soit plus cher que le prix du trajet en voiture même par autoroute ! ) et avec seulement un horaire. Et cela, pour une réservation en semaine comme le week-end. Le site de la RENFE confirme ces horaires et prix. Il se dit qu’il faut un certain délai pour que les deux compagnies nationales se mettent d’accord sur les billets et correspondances. Certaines frontières françaises ont mis jusqu’à 3 ans pour s’accorder. Le ridicule ne tue pas… Tout est en place pour les TGV Perpinyà-Barcelona, reste plus qu’à s’organiser. Les informations officielles tablent sur mi 2013. Plus que quelques mois.

En espérant donc qu’il y ait rapidement une mise à jour… Sinon notons qu’il sera plus intéressant d’aller à Figueres en voiture et d’y prendre le train. 30 min de trajet en voiture, parking gratuit (en se débrouillant bien) et moins d’1h de train. Donc à peu près le même temps de trajet que si on le faisait totalement en voiture mais avec un coût moindre et surtout, pas de problème de parking à Barcelona.



Bourquin… pire que Frêche pour les catalans ?

Allez, c’est reparti… Comme si nous en avions besoin, comme si nous étions maso… Bourquin, président de la région et sénateur élu dans les P-O (alors qu’il n’y met plus les pieds), vient clairement de déclarer qu’il prend l’argent dans toute la région pour le mettre sur Montpellier. 
Pourquoi faire ce genre de déclaration ? Simplement parce qu’il lorgne sur la capitale régionale. Il tacle au passage la mairesse et le président de l’agglo de Montpellier, et le tour est joué. Voici l’article (Midi Libre) et l’extrait plutôt explicite de sa politique désastreuse pour la Catalogne Nord :

L’aéroport, le doublement de l’A 9, la gare Saint-Roch, la future gare TGV, la fédération des universités, la nouvelle fac de médecine, un énorme chantier de 37 M€, le pôle chimie, ma présidence du CHRU… le tout en continuant les projets de Georges Frêche, dont le lycée hôtelier qui porte son nom, le tramway. Il fallait payer 50 M€. Je suis allé collecter de l’impôt partout en région pour cela : à Mende, à 

Christian Bourquin

Narbonne, à Nîmes… pour payer ces projets à Montpellier. Cela fait 500 M€ d’investissement depuis que je suis là. C’est dire que je suis présent pour la ville.

Mon amour pour Montpellier est très ancien et s’amplifie avec le temps. Mon rôle de président de région, c’est de faire avancer tout le territoire et Montpellier en particulier, qu’elle renoue avec sa fonction de capitale régionale

Aujourd’hui, le transport collectif doit être incitatif : donner rapidement accès à la ville et être très peu cher. Cela renforcera encore l’attractivité de Montpellier qui en a perdu ces derniers temps.

Ajoutons à ces déclarations le fait qu’il n’y ait quasiment aucun investissement régional dans les P-O et vous ferez la balance assez rapidement… Nous leur payons des Tramways, des infrastructures sportives et de loisir (stades, piscines olympiques, zénith, …), le développement de leur université, etc.

Il anonce 500 millions d’€ pour Montpellier depuis qu’il y est !!!! Et pendant ce temps, en Catalogne Nord, l’université est abandonnée, l’USAP et les Dragons ont du mal à trouver des financements, nous n’avons toujours pas de grand stade (en même temps, la grande équipe doit être coulée selon les voeux de Freche), pas de patinoire, pas de fac de médecine (alors que nous avons un grand hôpital à Perpignan, un des meilleurs instituts de formation d’infirmières et un hôpital transfrontalier), une université en chute libre, un aéroport écrasé, aucun parc régional d’activité économique en fonctionnement (les autres départements en ont au moins deux), … Allez, je m’arrête là. Juste une dernière précision : Dieu -euh… pardon- Ch. Bourquin prévoit la construction d’un mémorial au Camp Joffre pour un coût d’environs 30 millions d’€. Voilà le seul investissement important qui est fait chez nous. Un grand monument aux morts qui n’aura pas de retombée économique.

Frêche a eu beaucoup de flair en prévoyant Bourquin comme successeur… Il ne pouvait pas trouver mieux pour Montpellier… et pire pour les catalans.



Création du groupe de réflexion InterAct (communiqué)

L’association InterCat (300 sympathisants en une semaine !) crée un groupe de réflexion pour échanger et travailler à de vraies propositions. Ce groupe, nommé InterAct, sera présenté en réunion publique le mercredi 21 novembre à 18h30 à la salle des Libertés, rue Bartissol à Perpignan.
Brice Lafontaine
, en tant que président de l’association, présentera les objectifs. Interviendront ensuite Hélène Legrais, journaliste, écrivain et chroniqueuse radio, Aude Mandaroux-Homo, responsable associative pour l’environnement, Delphine Bassols, promotrice artistique, et Patrick Auset, chef d’entreprise.
S’en suivra un tour de parole afin que chacun dans le public puisse exposer les thèmes qui lui tiennent à coeur.
InterAct se veut innovant par son ouverture et dynamique par le fait de proposer de vraies avancées et pas seulement des thèmes de réflexion. En effet, InterAct sera libre de tout parti politique. Il ne s’agit donc pas de créer une mouvence politicienne pour une échéance électorale mais bien de travailler à des solutions pour Perpignan et toute la Catalogne Nord.
Tous les citoyens qui ont quelque chose à dire, de la culture au tourisme en passant par l’urbanisme et le développement économique, sont donc les bienvenus. La réunion s’achèvera par un apéritif offert par l’association qui nous permettra d’échanger et de faire connaissance individuellement. Aucune participation financière ne sera demandée.

Contact association InterCat : intercat@ymail.com ou Brice Lafontaine



Els catalans som masoquistes !

És una de les coses que sento més freqüentment en relació amb l’autodeterminació. A vegades ens diuen idiotes, estúpids, o -més adequat- masoquistes. No parlo evidentment de tots aquests que ens insulten, sinó dels que tenen simpatia per la nostra causa i que no entenen què esperem per evolucionar.

Aquí a Catalunya Nord, ja patim una esquizofrènia bastant important amb la majoria de la població tant orgullosa de ser catalana com francesa. Però només els “iniciats” a la història i a les realitats catalanes poden entendre que es tracta d’una esquizofrènia. Malauradament som molt pocs. Per això ens dediquem a fer molta pedagogia (els nous mitjans com Facebook ens ajuden molt). Però quan aconseguim que els francesos ens tractin amb respecte pel que fa a l’autodeterminació, al explicar que l’actual Comunitat Autònoma de Catalunya compta més independentistes que espanyolistes, de seguida tenim aquest tipus de reflexions : doncs ja al Nord voteu francès i molt poc català(nistes) però el Sud, molt independentista, vota autonomista i espanyol ? Espanya us maltracta, us menysprea, us insulta, us roba, i encara no sou independents ? Que sou bojos els catalans ? De fet, o bojos o masoquistes ?!

Potser una mica dels dos… En tot cas el dia que algú tingui la resposta, aquest tindrà la clau per la llibertat.

Projet de gare à Narbonne, et nous ?

Vous croyiez avoir tout vu en terme d’incompétence et de destruction du territoire ? Et bien chaque jour on nous en ressert ! Aujourd’hui nous voyons dans l’édition du Midi Libre (qui n’a de libre que le nom) cet article annonçant l’accord et même l’engoument des pouvoirs audois pour l’acte de candidature afin de créer la nouvelle gare à l’ouest de Narbonne. Toutes les forces s’unissent intelligemment pour faire aboutir ce projet, gage de nombreuses retombées économiques.

Il faut rappeler les faits quant à la gare de Perpinyà (rappel d’un article ici). El Centre del Món n’est pas sur la ligne à grande vitesse !!! Cette gare ne servira donc que pour deux à quatre trains maximum par jours. Les TGV devront sortir de la LGV et donc perdre un temps précieux pour quelques catalans. Autant dire qu’il est utopique de croire que les trains feront ce décrochage. Ils resteront donc sur la nouvelle LGV et passeront à l’Ouest de Perpinyà. D’ailleurs, même JP Alduy, père s’il en est du Centre del Món, n’a jamais nié que les Barcelona-Hambourg par exemple ne s’arrêteront pas à Perpinyà !

Une seule solution s’offre à nous : une gare à Ribesaltes. Alors on l’appelle halte ou gare, peu importe, tant qu’on a une gare sur la ligne nouvelle ! Les terrains sont réservés pour la gare et même pour la ZAC fer, l’emplacement est idéal et surtout c’est la seule solution que nous avons pour éviter que les trains passent sans s’arrêter.

Alors pour ça, les faussoyeurs vont bon train. Ch. Bourquin, rêvant de Montpellier chaque seconde, n’aidera pas les catalans. Il fait assez pression sur nous pour que nous allions à Montpellier. Dernier sale coup : l’organisation du match des Dragons au Stade de la Mousson, avec en plus le train pour y aller à 1€. Ah la la… il ne sait plus quoi inventer pour nous spolier et nous détourner du sud ! La seule raison qui pourrait le pousser à soutenir la gare de Ribesaltes serait une nouvelle fois pour s’opposer à JP Alduy.

Et les autres ? bin quels autres ? Y’a d’autres personnalités politiques qui comptent ici ?

Resposta a la carta de la Federació pel català

Aquí trobareu la carta.

La Federació d’Entitats,
Senyores, Senyors Presidents i responsables d’associacions,

 
Primer de tot us he d’agrair per destacar el dret imprescindible de cada poble a utilitzar la seva llengua. La vostra feina per aquests drets permet cada dia avançar més cap a l’objectiu de normalització de les llengües.
A més de la vostra lluita que comparteixo totalment, vull destacar el compromís del President del
meu moviment, en François Bayrou, quant a les llengües i el territori. El senyor Bayrou ja fa anys
que va començar a lluitar pel reconeixement de les llengües dites regionals a França. Fins i tot va començar la política en gran part per això i sovint utilitza la seva llengua, el bearnès, als seus discursos. Durant la campanya presidencial (i no només aquesta sinó totes a les quals va participar) sempre va insistir sobre dos aspectes : la llengua i el territori. Vull fer-ne la declinació catalana, de la mateixa manera que vull lluitar per una marca “produït a Catalunya” enlloc del Sud de France que no ens representa.
Estic convençuda que la política moderna s’ha de basar sobre els territoris. És per això que hem
decidit amb en Brice LAFONTAINE unir-nos per aquestes eleccions. El seu compromís per la
llengua i la cultura no són a demostrar.
És doncs obvi que no només portem l’única candidatura que promet modificar la Constitució per a l’aplicació de la Carta Europea de les llengües dites minoritàries, sinó que sobretot som els únics que podem dir-nos ja compromesos per aquesta finalitat tant a nivell de partit com a nivell personal.
Pel que fa a la vostra proposta de llei-marc, no em sembla necessari en el cas d’una aplicació de la
Carta Europea. Aquesta Carta té diversos graus. Poden anar d’un simple reconeixement fins a
l’equivalent de la cooficialitat. Llavors, el grau de garanties per a l’ús de la llengua ja pot ser (i ha de ser, al meu parer) un grau que permeti el desenvolupament, no només la supervivència, sinó el
desenvolupament de les llengües.
Portem l’única candidatura catalanista de les eleccions. I més enllà, som els únics en capacitat de dir
que ja hem demostrat el nostre compromís amb Catalunya i el català. L’associació del MoDem i d’Unitat Catalana és doncs una evidència per mi i us asseguro que els projectes de reconeixement de la llengua i del territori és una de les meves prioritats. De fet, ho trobareu als meus documents de campanya amb mateixa prioritat que l’ocupació laboral, l’allotjament, l’agricultura i el deute.


Moltes gràcies per tot.


Christine ESPERT, candidata a la 1era circumscripció
Brice LAFONTAINE, suplent.

L’hydroscope, encore un projet d’avenir avorté

J’ai souhaité réagir à l’article du n°832 de La Semaine du Roussillon au sujet de l’hydroscope. Voici le courier que j’adresse au journal :

Vous y remarquez très justement la volonté claire des pouvoirs locaux depuis de nombreuses années maintenant à favoriser le clanisme et clientélisme plutôt que faire avancer notre territoire. Vous y citez Ch. Bourquin et ce n’est malheureusement pas le seul. Je rappelle que nous avons d’ailleurs de nombreux candidats aux législatives qui sont là depuis au moins trente ans… toujours les mêmes, on voit ce que ça a donné !
Je porte depuis plusieurs années maintenant le projet d’un catalanisme moderne. Cela passe évidemment par les combats de toujours concernant la langue et la reconnaissance de notre territoire mais mon engagement est moderne en ce qu’il vise au développement de notre Pays Catalan et à la prise en compte des problématiques qui nous sont spécifiques car très différentes des dynamiques des autres territoires français.
Ce projet d’hydroscope avorté est un projet que je souhaite reprendre, je m’engage donc à tout faire pour qu’il se réalise. Les obstacles seront nombreux parmi ceux qui ne veulent pas voir notre département avancer et il faudra l’actualiser. Mais je suis convaincu que ce projet, particulièrement précurseur en son temps, est aujourd’hui indispensable pour nous qui avons le territoire européen comportant la meilleure irrigation par canaux -c’est dire si nos ancêtres portaient déjà une attention toute particulière à la problématique de l’eau.

Il est impossible de concevoir l’avenir de notre territoire sans grand projet structurant. Cet hydroscope est synonyme de développement raisonné car intégrant les dernières innovations en termes d’économie de ressources. Il engendrerait également une forte progression de la qualité de nos infrastructures telles l’aéroport et le TGV (dont nous devons absolument avoir une gare à Rivesaltes). La concurrence de Montpellier avec le Pôle de compétitivité n’est pas à craindre car d’une part celui qui a fait avorter le projet en Catalogne Nord est le même qui souhaite diriger Montpellier et d’autre part parce que nous avons encore de nombreux atouts que Montpellier n’a pas (climat, situation géographique, aire de chalandise, reliefs, présence de toutes les soucres et tous type d’eau, …).

Je porterai ce projet tant que je serai engagé et je serai engagé tant que le Pays Catalan aura besoin de dynamisme et d’une autre conception de la politique.

Elections législatives (français-català)

Français :

J’ai donc décidé, soutenu par Unitat Catalana, de m’engager aux côtés de Christine Espert (MoDem) sur la 1ère circonscription pour les élections législatives du 10 et 17 juin.

Nous porterons, dans un esprit de dynamisme et de sincérité, la seule candidature centriste et catalane.

Je vous ferai part ces prochains jours de nos thèmes de campagne.

Català :

He decidit, amb el suport d’Unitat Catalana, de portar una candidatura com a suplent de la Christine Espert (MoDem) a la 1era circumscripció per les legislatives dels 10 i 17 de juny.

Amb un esperit de dinamisme i sinceritat, portarem l’única candidatura centrista i catalana.

Aviat comunicarem els nostres temes de campanya.

La police espagnole renforcera la frontière avec la France pour le sommet de la BCE

Article en français. Català aquí (font diari l’Ara)

Afin d’éviter l’entrée sur le territoire espagnol de manifestants antisystème, l’Espagne suspendra pour quelques jours l’accord de Shengen sur la libre circulation, pour le sommet de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui aura lieu le 3 mai prochain à Barcelona.

Selon le ministère de l’intérieur, la mesure n’affectera que la frontière franco-espagnole “du Pays Basque à la Catalogne” (comme si les autres n’étaient pas dangereuses… hum hum…). Le ministère n’a pas encore dit combien de jours les frontières seraient rétablies et précise que cela dépendra de l’afluence d’activistes antisystèmes. Donc si vous l’êtes, soyez gentil, dites-leur, qu’ils puissent prévoir…

Depuis 1985, l’accord de Shegen a été provisoirement interrompu lors de la célébration de grands événements tels les mariages royaux, les rendez-vous sportifs ou encore les sommets internationaux.

Vers un nouveau SCOT au nord…

Le Schéma de COhérence Territoriale définit, en concertation entre les communes concernées, les orientations générales pour des zones prédéterminées. Par exemple, une zone commerciale se voit attribuer un qualificatif qui en déterminera le rayon d’action et donc les possibilités d’emprise, d’agrandissement, etc…

Le plus important en Catalogne Nord est le SCOT plaine du Roussillon qui couvre 83 communes, soit env. 342 000 habitants ! Seulement voilà, avec l’Agglo (PMCA), Perpignan est une voix décisive, notamment en CDAC (commission départementale d’aménagement commercial). Alors bientôt le SCOT fera foi et les orientations décidées engendreront un “accord d’office” pour les projets correspondants. C’est dire si demain ce schéma sera important.

Mais là où ça se gâte, c’est quand la zone commerciale nord (Clairà-Ribesaltes) commence à ambitionner une extension… directement concurrente avec Perpignan Sud. Il en va de même avec la gare TGV (celle sur le tracé, pas la gare en ville). Nous sommes le seul département de la région à ne pas avoir de nouvelle gare prévue sur le tracé du TGV Perpinyà-Nimes. Le projet de halte nous permettrait d’espérer un développement du même type que Valence depuis la création de Valence-TGV (une simple halte mais qui a énormément développé la ville car quasiment tous les TGV s’y arrêtent).

Evidemment, que ce soit pour l’extension de la zone nord ou la nouvelle gare : opposition de Perpinyà et PMCA. Chacun appréciera s’ils ont raison ou tord… mais personnellement je me pose la question de savoir à quoi servent les éléments de coordination de projets que sont le SCOT et l’agglo si chaque programme est perçu comme concurrent de l’autre.

Alors il y en a un qui semble bien se lasser de cette rivalité permanente, c’est José Puig (maire de Cairà et conseiller général mais surtout président de la CC Salanque-Méditerranée). Il a la possibilité de faire son propre SCOT. Il serait alors libre de décider car il serait majoritaire -vu le peu de communes qui le suivraient dans un premier temps- mais il ferait sûrement des envieux chez leurs proches et quelque peu puissants voisins : Ribesaltes. En effet, ces deux communes se sont toujours opposées pour des raisons politiciennes au point qu’on a vu un développement assez ridicule de la zone commerciale qu’ils partagent pourtant étroitement (lampadaires et aménagements paysagers importants d’un côté, Carrefour en murraille et accès routier difficile de l’autre).

Il n’est donc pas impossible que dans cette ambiance de guerre de sécession Nord-Sud, le Nord finisse par s’unir et dise au revoir au SCOT Plaine du Roussillon…