Contre le clanisme, pour une nouvelle dynamique

Au lendemain du second tour des législatives, je tenais à réagir. Tout d’abord, je constate que le tourisme politique fonctionne à peu près aussi bien que le tourisme de masse sur la côte. Des personnalités -qui n’en sont que parce qu’elles appartiennent à un clan- se mettent à la politique locale après avoir passé quelques saisons touristiques dans le département. Suivant leur fidélité au gourou, ils/elles obtiennent l’investiture pour une élection et quels que soient leurs convictions ou leur engagement, profitent d’une dynamique. Cette fois c’était une vague rose, à d’autres moments une vague bleue.
Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de dénoncer ce clanisme et ce clientélisme qui sclérosent la politique locale. Notre territoire est divisé en clans depuis bien trop longtemps. C’est pourquoi il est de mon devoir d’affirmer mon positionnement, qui est évidemment aussi celui d’Unitat Catalana : centristes, nous nous opposerons à toute forme de clanisme ou clientélisme, qu’il s’agisse de celui du récent vainqueur Christian Bourquin ou de tout autre qui se croirait propriétaire d’une collectivité.
Le sens de mon engagement réside dans la dynamique que je souhaite donner à mon territoire. Cette dynamique est impossible dans le système actuel. Je serai de ceux qui le combattront et qui seront une opposition franche afin de porter une rupture avec ce qui empêche notre pays catalan d’aller de l’avant.



5 comentaris a “Contre le clanisme, pour une nouvelle dynamique

  1. Bonjour.

    Joli résumé mais je pose une question qui me trotte dans la tête depuis quelques temps que je lis vos écrits sur ce blog…

    En tant que fonctionnaire territorial, cela ne vous dérange pas de critiquer la main qui vous nourrit (le CG66) ?!

    • “La main qui me nourrit” ? C’est justement ce genre de raisonnement que je combats quand je lutte contre le clientélisme. Je suis effectivement payé par un service financé majoritairement par le CG (mais pas seulement). C’est le fait d’exercer mon travail qui me nourrit, l’argent venant des impôts des habitants de ce territoire. Ce sont donc les catalans qui me paient pour le service public que nous assurons avec mes collègues et en aucun cas tel ou tel élu. Croire que l’élu paie est justement la base du clientélisme.

        • Les prochaines années nous donneront la réponse. Ce qui est sûr c’est que je porte un catalanisme du 21eme siècle qui, sans renier les bonnes choses de mes prédécesseurs, est bien différent de ce qui s’est fait au 20eme (voir mes publications antérieures). Je sais par les retours que j’ai, que cette dynamique est attendue par un grand nombre. Reste à savoir si nous arriverons à concrétiser cela.

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