Exemple typique de frontière psychologique : l’Ebola

Un des reproches souvent fait aux français est qu’il y a d’un coté la France, et de l’autre le reste du monde. Cela se retrouve d’ailleurs en interne dans les expressions “Paris… et la province”. Le même dénigrement est alors engendré, la province étant souvent “contre” Paris. Un élément de réponse se trouve probablement -au-delà de l’histoire- dans le traitement de l’information.
De la même manière que le nuage de Tchernobyl se serait arrêté aux frontières françaises, les cas supposés d’Ebola ne seraient importants qu’une fois en France. Et donc à ce titre, la suspicion d’un cas à Barcelone ne fait l’objet d’aucun traitement de l’information alors que le même cas en Bretagne affolerait les Perpignanais outre mesure, quand le catalan est à 150km et le breton à plus de 1000km.

Vous avez dit frontière…?

PS: info sur l’Ebola (català). Le cas est unique, en quarantaine, et reste une simple suspicion, donc pas de raison de s’affoler. 

 



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